jeudi 30 janvier 2020

[WAR40K] : Death Guard (suite)

Je poursuis sur ma lancée avec la mise en peinture de plusieurs figurines, les suivantes de la boîte Dark Imperium mais aussi quelques autres trucs plus anciens qui traînaient dans mes cartons. Les différents changements de style et d'échelle adoptés par GW au cours des ans peuvent poser un soucis en terme de cohésion dans une armée montée au fil du temps, mais dans le cas des space marines du chaos et notamment ceux de la Death Guard, cela passe plutôt pas mal.

On commence avec un "space marine générique", peint aux couleurs de Nurgle.


Ensuite un marine de la peste, époque "zombi putréfié momifié". Version finecast pour les miens, un cauchemar à monter... Par contre je suis fan de leur design.


Et enfin un marine de la peste moderne, version grosse armure avec pointes et tentacules qui dépassent. Celui-ci est un champion et a donc droit à une jolie capuche et une copine mouche :)


Petite photo d'ensemble à ce stade :


Encore trois à finaliser et je tiendrai ma première escouade. Pour patienter, quoi de mieux qu'un peu de musique, et avec GWAR on reste dans l'ambiance ☺



mercredi 22 janvier 2020

[WAR40K] : Death Guard

J'étais lancé dans la mise en peinture aux couleurs de Slaanesh de quelques vieux renégats époque rogue trader quand j'ai ressenti le besoin de peindre quelque chose de manière plus naturelle pour moi, beaucoup plus à l'aise avec les couleurs chaudes. J'ai donc débuté la peinture de mes figurines de la Death Guard avec comme objectif du "nurgle sans vert" ☺ Beaucoup de brossages et de lavis donc pour un premier test plutôt convainquant (de mon point de vue). 


vendredi 15 novembre 2019

[REALM OF CHAOS] : nouvelle vague

L'automne et le mauvais temps sont une période propice à la peinture mais, fidèle à moi-même, je me suis encore plus dispersé dans les projets de peinture, ayant notamment attaqué la mise en couleurs de plusieurs bandes pour Warhammer Underworlds... J'ai tout de même réussi à apporter les dernières finitions à plusieurs modèles de mon armée RoC.

Pour commencer, le sixième guerrier de Khorne et sa hache démesurée. Un petit effort, plus que deux...



Afin de mettre un peu de variété dans mes troupes, je suis allé chercher quelques figurines dans la gamme Cthulhu de RAFM. Les deux ghasts et les deux goules feront des hommes-bêtes un peu originaux, quand à la bête lunaire, elle est prévue pour intégrer l'attelage d'un char qui n'en est qu'à la phase de réflexion...







Retour à du plus "classique" avec une vieille figurine citadel et une plus récente de la gamme Pantheon of chaos.



Enfin j'ai attaqué la peinture de mes démons de Nurgle. Je suis complètement fan des figurines de portepestes, quelles que soient les époques. Au risque de radoter, mixer ces différents modèles permet de mettre de la variété qui reste pour moi le mot d'ordre d'une armée du chaos. Tout comme les conversions, qui donnent de plus une touche vraiment personnelle à son armée.




Mon préféré ☺

jeudi 7 novembre 2019

[GEEK LVL 36] : Amstrad & Sorcery

Je suis né en 1972, et je me considère comme chanceux d'avoir pu vivre en tant qu'adolescent cette période si fantasmée des années 80, et assister à la naissance, au développement ou la popularisation d'un certain nombre de phénomènes qui composent ce que l'on appelle communément la culture geek, dont  les jeux vidéos.

Comme beaucoup de jeunes de cette époque, j'ai fait mes premiers pas sur le jeu Pong, sur une console Atari gagnée à la kermesse du village. Mais c'est dans les années 80 et avec l'arrivée sur le marché des amstrad cpc qu'une partie significative de mon temps libre et de celui de mes copains s'est retrouvée consacrée aux jeux vidéos ☺
Le premier modèle que nous avons eu entre les mains était un CPC 464 et son lecteur de cassettes intégré dans le clavier, avant de pouvoir faire un bond technologique quelques années plus tard avec le CPC 6128 et son lecteur de disquettes.


Je pense qu'il est difficile pour quelqu'un grandissant dans notre société actuelle de se représenter ce que voulait dire jouer à l'époque. Mettre la cassette dans le lecteur, lancer une commande en BASIC pour démarrer le jeu, puis patienter 10 minutes en écoutant son lecteur ronronner avant de pouvoir enfin voir apparaître l'écran d'accueil du jeu. L'aventure commençait d'ailleurs en fait bien avant, puisque dans ce monde pré-internet, il fallait déjà avoir entendu parler du jeu, que ce soit par le bouche à oreille ou par la presse spécialisée, avant de se le procurer, souvent par correspondance pour les provinciaux que nous étions, par l'envoi par courrier d'un chèque accompagné d'un bon de commande découpé dans un numéro de Tilt... ou par échange de k7/disquette avec les copains dans la cour du collège.

La liste des jeux ayant fait mon bonheur est longue comme le bras : Bombjack, Fruity Franck, Boulder Dash, Commando, Green Beret, Gryzor, Cauldron, Barbarian, etc. Mais mon plus beau souvenir de jeu est sans conteste SORCERY (et sa suite SORCERY +), dont la k7 trône encore aujourd'hui fièrement sur mes étagères.


L'histoire en elle-même ne brille pas par son originalité. On y incarne un magicien qui doit délivrer ses huit collègues enlevés par un vil nécromancien. Mais c'est les mécanismes du jeu qui en font tout le piment. 
L'environnement de jeu est composé d'une quarantaine de tableaux reliés par des portes, dans lesquels le mage se déplace en volant. Se souvenir de leur disposition sera le premier défi à relever. Sachant que notre mage à une tendance naturelle à perdre de l'altitude, franchir certains passages étroits au-dessus de l'eau (dans laquelle toute chute est mortelle) nécessite aussi un peu de dextérité...

Chaque tableau est peuplé d'ennemis de différentes sortes, depuis les sorciers maléfiques qui arpentent le sol aux fantômes volants et traversants les murs, en passant par de bizarres créatures en forme d'œil ou de tête de sanglier. Ceux-ci n'ont de cesse de se ruer (très vite !) sur vous pour sucer votre jauge de vie, et il faut faire preuve de réflexes et de dextérité pour les éviter, ou faire un usage judicieux des armes à disposition. Il en existe plusieurs (fléau, hache, épée ou sort) mais chaque type de monstre n'est sensible qu'à un type d'armes (à l'exception du sort qui affecte tout le monde), arme qui est de plus détruite lors de son utilisation...  




C'est d'ailleurs la gestion des objets qui représente le plus gros défi du jeu. Car outre les armes, il existe d'autres objets (bouclier, couronne, coupe de vin, fleur de lys, etc.) qui sont utilisés généralement pour débloquer un accès, y compris les cellules de nos collègues. Sachant qu'il faut souvent tester un accès pour déterminer quel type d'objet l'ouvre (même s'il existe des indices...), que l'on ne peut transporter qu'un seul objet (arme comprise) à la fois, et que l'on ne peut pas abandonner un objet sans l'échanger contre un autre, cela implique de nombreux allers et retours et une bonne mémoire afin de ne pas perdre trop de temps, car ais-je oublier de le préciser, le temps disponible pour accomplir la mission est limité... 

Adresse, réflexes, mémoire et un peu de stratégie seront donc nécessaires pour venir à bout de SORCERY. Elu "Tilt d'or" en 1985, il n'a pour moi pas pris une ride et si installer un émulateur ne vous fait pas peur, je ne saurais que vous conseiller de franchir le pas ☺

mercredi 16 octobre 2019

[REALM OF CHAOS] : ze boss

Avec mon ost du chaos qui peu à peu prend forme, il me fallait décider de qui aller incarner le champion qui en prendrait la tête. Mon coeur balançait entre la superbe figurine d'élu de Slaanesh sur sa monture serpentine et celle de champion du chaos monté avec son allure dans le pur style deathdealer de Frazetta. C'est finalement cette dernière qui l'a emporté, et ainsi est né Wolofdeth, enfant béni des Dieux Noirs.

Wolofdeth


Pour la petite histoire, j'avais tout de suite craqué pour cette figurine à sa sortie, mais elle a ensuite passé plusieurs années (5 ou 6 au bas mot) sur mon plan de travail sans que je me décide à me lancer dans sa peinture. Et pour le coup je suis assez satisfait du résultat ☺

J'avais au printemps participé à une campagne Kickstarter portant sur les sculptures de la talentueuse Ana Polanscak du blog Gardens of Hecate, et l'une des figurines obtenue m'a tout de suite inspirée. Peut-être est-ce le fait qu'elle n'ait pas de bras, mais je l'ai tout de suite imaginé comme une sorte de héraut cauchemardesque. Homme-bête, démon ? Nul ne connaît l'origine de cette créature et encore moins son nom, mais elle précède toujours l'avancée des troupes de Wolofdeth en bondissant, glapissant vers le ciel son sinistre cri : "Tekeli-li, Tekeli-li !"

Tekeli-li, Tekeli-li !

vendredi 4 octobre 2019

[SPACE HULK] : Dark Angel / Deathwing


Dès sa sortie en 1989, Space Hulk a suscité en moi une véritable fascination. D'un côté l'élite de l'Adeptus Astartes, équipée des armures tactiques dreadnought "Terminator" produits par la technologie de l'Imperium, de l'autre les genestealers, machines à tuer biologiques tout droit issues de l'oeuvre de HR GIGER, les deux camps s'affrontant au sein de gigantesques épaves de vaisseaux dérivant dans l'espace. Un plateau de jeu modulable, des règles simples et efficaces, bref un must et sans doute, avec Blood Bowl, la plus grosse réussite de Games Workshop. J'en possède deux éditions du jeu, le jeu de cartes, et tous les jeux vidéos (y compris la première édition de 1993 sur disquettes ☺).

Seul bémol de la gamme, si les figurines de la dernière édition sont magnifiques, elles sont par contre de mon point de vue peu pratiques en jeu, et en faire coexister plusieurs sur des cases adjacentes relève souvent du Tetris cauchemardesque. Les vieilles figurines de terminators sont à ce niveau beaucoup plus pratiques, que ce soit celles de la boîte de jeu ou les vieux modèles en métal d'échelle plus réduite que les modèles actuels, et je me suis fixé comme objectif de mettre en peinture celles que je possède. Commencement avec les figurines plastiques de la V1, qui seront peintes aux couleurs de la Deathwing du chapitre des Dark Angels.



Il me faudra par contre un peu de custom ou de fouilles côté ebay pour pouvoir utiliser toutes les combinaisons d'armes possibles actuellement car la boîte de base ne permettait que le bolter ou le lance-flamme, les autres armes/personnages ayant été introduits dans les extensions que je ne possède malheureusement pas (encore ☺).

vendredi 23 août 2019

[WAR40K] : Dark Angel

Les Darks Angels et leur look de moine-soldat sont l'un des chapitres Astartes que j'apprécie plus particulièrement, notamment depuis la lecture du roman Le retour des anges et la description des ordres de chevalerie de Caliban. J'avais donc profité de la sortie de la boîte Dark Vengeance pour commencer à peindre quelques figurines de ce chapitre. Cependant, une fois de plus, j'ai préféré me conformer aux marquages d'origine tels qu'ils sont décrits dans l'un des vieux "white dwarf compendium" plutôt que d'appliquer le marquage "moderne". Le symbole de chapitre est jaune, celui d'escouade blanc, et l'aigle pectoral ainsi que les bordures d'épaulières varient selon la compagnie.



Ci-dessous donc la première figurine qui m'a servie à tester le schéma de couleur.

Frère Ephrael de la 4ème compagnie